"Le mot liberté n'admetpar définitionaucune restriction."

 J’aime, comme beaucoup d’entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les apprécie, comme tout à chacun.

Il existe bien sûr des personnes qui ne veulent pas que nous parlions. 

Cruauté et injustice. Intolérance et oppression. Et la où, auparavant, vous aviez la liberté de faire des objections, de parler comme bon vous semblait, vous avez maintenant des censeurs, des systèmes de surveillance vous contraignants à la conformité et solicitant votre docilité. Comment est-ce arrivé ? Qui est à blâmer ? Bien sûr, il y a ceux qui sont plus responsables que les autres et qui devront en rendre compte mais...

Encore dans un souci de vérité, si vous cherchez un coupable, regardez seulement dans un miroir.


 Je sais pourquoi vous l’avez fait. Je sais que vous avez peur. Qui pourrait se vanter du contraire ! Guerre, terreur, maladie. Une myriade de problèmes a contribué à perturber votre jugement et à vous priver de votre bon sens. La peur a pris ce qu’il y a de meilleur en vous. Et dans votre panique vous vous êtes tourné vers ce gouvernement. Il vous a promis de l’ordre, il vous a promis de la paix. Tout ce qu’il a demandé en échange, c’est votre consentement silencieux et docile.

Ce sont des principes. Alors si vous n'avez rien vu, si vous ignorez toujours les crimes de ce gouvernement, je vous suggère de rester tranquillement dans votre confort quotidien. Mais si vous voyez ce que je vois, si vous ressentez ce que je ressens, si vous désirez ce que je désire, alors faite entendre votre voix !


Même si l'on peut substituer la matraque à la conversation, les mots conserveront leur pouvoir. Les mots sont le support de la compréhension et pour ceux qui les écouteront l'énonciation de la vérité. Et la vérité c'est que quelque chose va très mal dans ce pays, n'est ce pas ?



Les peuples ne devraient pas avoir peur de leurs gouvernements.

Les gouvernements devraient avoir peur du peuple !

Par voke
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Allez camarade debout,
des coups d'pioche et des perspectives.
Entre le ciel et le ciment,
y a des cocktails dans les bagnoles, des CRS en farandoles.
C'est sûr n'iront au paradis que ceux qui brûlent de l'alcool !

Sécuritaires nos avenues ont pris le goût des cimetières,
y a des virus aux hémisphères et des i-phone dans les sphincters !

Puisque le bon peuple est content. 
Puisqu'on crie police à tous vents, 
surtout pour protéger l'argent ! 

Aux armes citoyens des pleurs, 
quoi te dire d'autre qu'il est l'heure de libérer les horizons !
Devant nous l'avenir enfin !

Pour un meilleur au bout du poing !


Allez marchons vers la grand route... 
Production, blé, pognon !

Par voke
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Ce monde veut m'enseigner la peur, et de A à Z me ment.
Du libre-arbitre, mon espèce s'est retournée vers le Démon.
Et mon espèce me dit folle, lorsque ce fait je le dénonce...

XX siècles de tortures, le cérébral spécule l'ordure.
Le matériel n'est qu'illusion, la Connaissance la vraie Fortune.
Non pas leurs connaissances tordues, mais l'Immuable que rien ne corrompt...

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Par voke
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Pas d'idéaux,

Juste des idées hautes !

Par voke
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Par voke
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Sans titre-1-copie-1

Petit Poucet cherche pourquoi,
ses parents ont capitulés,
au grand vent des communiquants.


Puisqu’il faut accepter du temps,
l’évolution toujours plus bas,
au vulgaire des concessionnaires,
des libertés pour nos enfants.
Il sera équipé c’est sûr,
pour parler à la terre entière,
mais n’aura rien à dire bien sûr,
que ce qu’il voit sur les écrans.

C’est fini le temps des instruits,
le temps des populaires aussi,
fini le temps des littéraires,
au dessus des comptes bancaires.
Dans le ghetto des illettrés !

Vigilance à tous nos esprits,
et feux de tous nos journalismes !
Puisque toujours il faut combattre,
des nouveaux temples, les fascismes.


Fini la parole sacrée,
bonjour la parole au plus con.
Fini les ni bon dieu ni maîtres,
l’heure est au client du paraître.
Fini le temps de nos jeunesses,
fini le chant des rossignols.
Fini salut à toi mon frère.
L’heure est au chant des électrons,
abonnez-vous peuple de cons,
par satellites à d’autres cons.


Sûr c’est la liberté d’expression,
sûr c’est la liberté d’être con,
la liberté d’être ignorant.
Tous égaux dans le carnaval,
je sais mon ami ça fait mal.
Pour clamer à tous les faubourgs,
surtout à tous les râteliers,
nos faiblesses et puis nos discours,
sur nos tristes identités.

Salut à toi frère de faubourgs,
salut à toi le bérurier.
Salut à toi frère de banlieues,
toi qu’on voudrait laisser pourrir,
dans le ghetto des consommants.
Par voke
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ça fait longtemps qu’ils ont gagné et qu’on leur a donné notre cul,
à croire qu’on aime tellement ça.

Quelle tristesse !


Par voke
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Par voke
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Allo Paris bonjour tristesse.
Notre photo, une femme nue dans un caddie, utilisée comme visuel de notre album et comme
affiche de concert, a été interdite dans les couloirs des métros et sur les kiosques à journaux.
Dans une seconde étape, une autre affiche textuelle signifiant cette interdiction l’a été à son tour
par tous les réseaux publicitaires, méprisant ainsi et la liberté de l’art et la liberté d’expression.
Une femme nue dans un caddie,
outrage aux moeurs du commerce ? Remise en question du système ? Droit d’informer ?
Quel crime avons nous donc commis ? Cette interdiction aurait pour but, qu’ils disent, de protéger
l’image de la nature humaine, j’en doute. Mais protéger l’image du caddie ? Ca c’est certain.
Les publicistes portant le drapeau de la nature féminine... Faîtes moi rire... Une chose est sûre, les
caddies valent plus que les hommes dans nos pays.
Quand les bureaux du commerce prennent des allures d’entrée de boites de nuit,
quand la ségrégation outre raciale en devient culturelle, la honte grandit.
J’ai honte pour ces gens, honte pour mon pays, honte pour ce qu’il est devenu, honte pour cette
auto-censure que la société s’inflige à chaque fois qu’elle ouvre sa bouche. Et dire que nous
étions d’avant-garde un jour...
Alors que le vulgaire à outrance et les illégalités font rage sur chaque devanture et dans ces
mêmes couloirs de métro, alors que nous vendons nos chairs, à tort et à travers, pour n’importe
quel inutile qu’il faudra vendre aux enfants, alors que la femme n’a jamais été autant méprisée
dans sa qualité d’être humain autre que celle d’être une chatte béante dans laquelle on refourgue
tous les artifices du nouveau monde, voilà que les petits capos voient de l’outrage quand le
féminisme est à son expression la plus pure.
Mais quelle est cette douleur qui fait si mal dans les p’tits slips des p’tits capitalistes d’arrêt de bus ?
Les miroirs feraient-ils donc si peur à ceux qui n’aiment pas leur visage ?
D’abord une photo, puis des mots....
Dis quand viendra le temps où nous reverrons la liberté ailleurs que sur nos billets de banque ?
Cet album que nous sortons est l’oeuvre de deux ans de travail, d’écriture, de production, de
musique, de réflexion, d’argent et surtout de temps. Un art populaire mis à mal par les pilleurs
de tombeaux que sont tous les vendeurs de câbles en tous genres.
Je suis parti des majors company pour ne pas finir en abonnement téléphonique, en sonnerie de
portable vendue à des crétins.
Bien sûr on est blasé de tout, bien sûr on ne s’étonne plus de rien,
bien sûr ça n’est pas grand chose, qu’une photo aujourd’hui, quoi demain ?
Bien sûr je continuerai à être libre, bien sûr qu’on galère tous à faire nos courses, bien sûr qu’il y
a toujours plus grave, bien sûr, bien sûr...
Mais les symboles sont là pour stigmatiser très souvent des maux bien plus profonds, et les
choses sans grande importance à première vue cachent souvent des forêts qui le jour où elles
prennent feux font bien plus de dégâts que la liberté.
Damien Saez

Par voke
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J'accuse !
Par voke
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